polochon
Ce que font les filles quand elles vont aux toilettes.
En moi résonne sans cesse cette question incessamment posée qui siffle sur ma tête comme un serpent silencieux. Oui, parfaitement, je vous le demande : mais bordel de putain de merde, qu’est-ce qu’elles font les nanas quand elles vont aux toilettes ?
Je suis sérieuse. Je ne sais pas vous, mais, moi, en dehors d’une curiosité malsaine qui me pousse à explorer les toilettes de tout bar ou restaurant que je visite, et même à les prendre en photo, ce que j’y fais relève d’une routine naturelle sur laquelle je ne m’étendrai pas (ça tacherait ma robe) et dont l’intensité éventuelle est basée sur la rapidité. En un mot, passer des heures au popo ça me fait chier. Je ne vois pas l’intérêt d’y traîner. De plus, tout un chacun sait que les filles ne font pas pipi. Qu’iraient-elles donc faire aux toilettes, alors ?
Alors, de deux choses l’une, soit les filles font des choses bizarres quand elles vont aux toilettes, mais ça m’étonnerait quand même un peu, soit elles ne font rien mais ça m’étonnerait quand même beaucoup. Ce sont des filles, après tout.
Première hypothèse : les filles font des trucs de filles. A savoir, elles mettent de la lingerie sexy, elles se roulent des pelles, elles frottent leurs tétons contre leurs copines, elles font des petits bruits mignons tandis que des bébés chats léchouillent leur minou, et elles font des batailles de polochons tandis que leurs seins sautillent gaiment. Tout un chacun s’accordera à dire que cette hypothèse est tout à fait convaincante. Je n’ai aucun doute sur le fait que les filles ont en permanence un bébé chat dans leur sac à main pour ce genre de situations (à quoi d’autre pourrait servir un sac à main ?), mais je m’interroge au sujet des polochons. Mes talents de détective sont peut-être insuffisants, mais je n’ai jamais vu de polochon dans les toilettes de filles que j’ai pu visiter, et vous savez pourtant que je les visite toujours. J’ai bien pensé à des polochons gonflables, mais ce serait bien moins confortables que de délicats polochons en plumes, et je ne peux concevoir que des filles puissent condescendre à un moindre confort. A moins qu’elles aient secrètement mis au point, au cours des siècles, des technologies permettant tout bonnement de transformer leur sac à main (après l’avoir préalablement vidé de son bébé chat) en un polochon moelleux quoique percutant.
Deuxième hypothèse : les filles font des trucs de garçons. Ça paraît invraisemblable, mais en même temps, vu qu’elles ne le font jamais en public, ils faut bien qu’elles le fassent quelque part. Ne vous êtes-vous jamais demandé comment elles faisaient pour s’en passer ? Voilà. Donc, Une fois passée la porte des toilettes, elles jouent à PES en matant des hentai, pètent, rotent, boivent des bières, vomissent partout, laissent traîner des slips sales, et ne rabaissent pas la lunette des toilettes. Ensuite, remettant tout en place car ce sont tout de même des filles, elles s’en retournent à table, apaisées, siroter leur panaché light aux fruits rouges. Défaut de cette hypothèse : les toilettes disposent la plupart du temps d’une télé mais pas de câble HDMI.
Troisième hypothèse : tandis que le jour décline lentement et que seule la lumière d’une bougie qui agonise lentement éclaire faiblement mes mains traçant ce que ma pensée dessine, je commence à acquérir la certitude que mes recherches sont dans une impasse. Si les Maïas ont tracé le triangle des Bermudes, d’où venaient les aliens de la zone 51 ? Auraient-ils détruit les Twin Towers en subissant l’agonie de l’épice ? Je sens que l’oeil de Sauron pèse chaque instant plus lourdement sur mon compas dans l’oeil, et la maladie d’amour m’envahit peu à peu. Dans cette tempête intérieure, une vérité commence à se dessiner : tout converge pour laisser penser que les filles n’existent pas, ou alors seulement dans une autre dimension labyrinthique, obscure, mystique, entretenue dans l’imagination de quatre lézards en feu qui dansent sur une lame de rasoir. Notre fin est proche.
Quatrième hypothèse : les filles existent, mais elles font pipi. Le problème qui se pose ici est d’ordre ontologique : en effet, l’étantité de l’être féminin, en tant qu’il se distingue de l’être par nature tel qu’il se manifeste dans la contingence du monde ek-sistant (au sens grec), ne peut par conséquent se concevoir si son essence ne s’exprime pas dans sa complétude éidétique , mais contrevient au contraire à sa logique transcendantale. Le pipi, en tant qu’il transcende, via l’Idée du pipi, l’Idée de la fille dans le monde intelligible, ne peut s’y associer sans annuler l’être par nature de cette dernière.
Contraposée du corollaire : les filles ne font pas pipi, elles font la queue.
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Machin qui sert à rien.
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Truc qui sert à rien non plus (mais qui est marrant quand même.)
: Bonjour je suis le dépanateur, je viens pour te déboucher le tuyau et je suis nu sous mon bleu de travail
: Pangolin d'igloo! ♥
: ouais salut c'est pour déboucher le tuyau, parce que si tu tombes en rade de batterie, le blog est down. et nous on veut pas [...]
: Fake !
: Greatings, Thanks for article. Everytime like to read you. Have a nice day AlexAxe
: Je ne suis pas méchante, voyons, je suis lucide.
: Mais, mais... Pourquoi es-tu si méchante?
: Ah, c'est marrant ce machin.
: Hello, I have already seen it somethere... Thank you GlenStef
: Je viens de découvrir ce blog qui me semble fort sympathique, mon blog;
sebousk.over-blog.com
A bientôt ?







